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Announcements and exhibition notes from Le Plac’Art Photo
3/11/2024
Signature du dernier livre de Lorenzo Castore Fièvre / Book signing of Lorenzo Castore's new book Fièvre
We are honored to welcome Lorenzo Castore for the presentation his new book, Fièvre, published by lamaindonne on Thursday 14 of March starting from 6pm.
"Fever goes in every which direction. It is born of an emotional involvement in my personal experience which consists of many things at one time… a need for spiritual and intellectual growth, an abandonment to sensual desire, the attempt to relate to others here and now, and a tension towards the infinitely mysterious. Fever is fed by curiosity, empathy and instinct, but one’s energy and capacity are limited. I don’t have enough time to spare my efforts, so I dedicate myself as much as possible to what I am doing. For me, a self-portrait results from a lifetime’s work composed of a myriad of parts, each one independent and with its own personality, with value in itself but whose signification is amplified within the general frame of the full work. A self-portrait can be the photo of a stone, a dog, a mountain, a tree, a stranger, my mother or myself, or anything else. From the moment I decide to represent something, it means it speaks to me, concerns me, looks like me, is made of my own substance. And so, of course this book is yet again an attempt at self-portraiture, as any work done in this spirit would be."
- Excerpt from the interview between Caroline Benichou and Lorenzo Castore.
Nous sommes heureux d’accueillir Laurenzo Castore pour la signature de son dernier livre Fièvre, publié aux éditions lamaindonne, le jeudi 14 mars à partir de 18h.
"La fièvre va dans toutes les directions. Elle naît d'une implication émotionnelle dans mon expérience personnelle qui consiste en beaucoup de choses à la fois... un besoin de croissance spirituelle et intellectuelle, un abandon du désir sensuel, la tentative d'entrer en relation avec les autres ici et maintenant, et une tension vers l'infiniment mystérieux. La fièvre se nourrit de curiosité, d'empathie et d'instinct, mais l'énergie et les capacités sont limitées. Je n'ai pas assez de temps pour ménager mes efforts, alors je me consacre le plus possible à ce que je fais. Pour moi, un autoportrait est le résultat du travail de toute une vie, composé d'une myriade de parties, chacune indépendante et dotée de sa propre personnalité, ayant une valeur en soi mais dont la signification est amplifiée dans le cadre général de l'œuvre complète. Un autoportrait peut être la photo d'une pierre, d'un chien, d'une montagne, d'un arbre, d'un étranger, de ma mère ou de moi-même, ou de n'importe quoi d'autre. À partir du moment où je décide de représenter quelque chose, cela signifie que cette chose me parle, me concerne, me ressemble, est faite de ma propre substance. Et donc, bien sûr, ce livre est encore une fois une tentative d'autoportrait, comme le serait tout travail réalisé dans cet esprit."
- Extrait de l'entretien entre Caroline Benichou et Lorenzo Castore.
1/24/2024
Lancement de Asahi Journal de Thibault Tourmente / Launch of Thibault Tourmente's Asahi Journal
À l’occasion de notre exposition sur les livres d’artistes en octobre 2023, le Plac’Art Photo avait proposé à Thibault Tourmente de se saisir d’un ensemble de 9 numéros de la revue Asahi Journal. L’artiste iconographe français place au cœur de son travail l’appropriation des images et des archives afin de proposer une nouvelle lecture des photographies. Avec son appropriation des 9 revues, Thibault Tourmente confronte son language photographique à celui des artistes japonais de la période Provoke. Il produit ainsi des travaux engageant des recherches iconographique, graphique et plastique.
Pour garder trace des numéros tous épuisés et de ce dialogue photographique, Thibault Tourmente publie une somme de son travail Asahi Journal que nous présenterons ainsi que 5 fanzines reprenant des extraits de son intervention.
Nous vous convions à son lancement demain, le 01 février à partir de 18h.
On the occasion of our exhibition on artist's books in october 2023, Le Plac'Art Photo invited Thibault Tourmente to seize a set of 9 issues of Asahi Journal magazine. The French iconographer places at the heart of his work the appropriation of images and archives in order to propose a new reading of photographs. With his appropriation of the 9 magazines, Thibault Tourmente confronts his photographic language with that of the Japanese artists of the Provoke period. He produces works that engage iconographic, graphic and plastic research. To keep track of the out-of-print issues and of this photographic dialogue, Thibault Tourmente is publishing a compendium of his work Asahi Journal, which we will be presenting, as well as 5 fanzines featuring extracts from his work.
We invite you to attend the launch tomorrow 1 February from 6pm.
11/6/2023
ACTUALITÉS PARIS PHOTO, le 9 et 10 novembre- Signature et projection de Michael Ackerman / Signature de Hideka Tonomura
Durant Paris Photo, le jeudi 9 novembre à partir de 18 h, Michael Ackerman signera son ouvrage Smoke publié aux éditions l'Axolotl. Nous projetterons aussi des extraits du film qui accompagne la publication. À cette occasion, une édition d'artiste du livre, réalisée conjointement avec Laure Gilquin, sera montrée.
Publié à 700 exemplaires, cet ouvrage est une forme d’hommage à Benjamin, chanteur, poète, figure de l’underground américain aujourd’hui disparue, et à Cabbageton, quartier désargenté d’Atlanta. Conçu comme un scrapbook, il mêle photographies de Michael Ackerman, pages de notes de Benjamin ou encore documents d’archives, avec des textes de Jem Cohen et Patti Smith. Il révèle la grâce infinie, l’urgence, la délicatesse comme la frénésie d’un homme et d’une époque oubliés.
«Je me souviens de ma première fois chez Benjamin, ma première fois à Atlanta. C’était tard dans la nuit, après un concert de Smoke. Il traînait avec quelques amis dans sa chambre, parlant, riant, fumant. Je le connaissais à peine. Je ne comprends toujours pas pourquoi j’avais été invité. Il était brillant, charismatique, drôle et tendre. Je me suis assis dans un coin, émerveillé et intimidé, et je suis resté silencieux. J’ai peut-être pris quelquesphotos, peut-être pas. Vers 4 heures du matin, je me suis endormi par terre dans une autre pièce. Quelques heures plus tard, je me suis réveillé, j’ai regardé dans sa chambre et je l’ai vu endormi, lui aussi par terre, devant son lit. Aujourd’hui, 27 ans plus tard, j’essaie de me souvenir de ce que j’ai ressenti en le voyant étendu là, si fragile. J’ai pris une photo à l’époque, je l’ai pris dans mes bras et je l’ai porté jusqu’à son lit, puis je suis sorti dans la lumière du jour pour découvrir Cabbagetown.»
― Michael AckermanLe vendredi 10 novembre à partir de 18 h, Hideka Tonomura dédicacera son livre They Called Me Yukari publié par Zen Foto Gallery, une édition remaniée avec de nouveaux textes et photographies de l'artiste.
Publié à l'origine par la Zen Foto Gallery en 2013 en tant que deuxième livre de photos après ses débuts fracassants "Mama Love", "They Called Me Yukari" a été réalisé à Kabukicho, Shinjuku, où Tonomura travaillait en tant qu'hôtesse d'accueil. Le livre a attiré beaucoup d'attention et a été longtemps épuisé, mais il est aujourd'hui réédité dans une nouvelle édition pour la première fois en 10 ans, avec des œuvres qui ne figuraient pas dans l'édition originale et un nouveau texte.
«Yukari, notre travail consiste à vendre nos cœurs.
C'est ce que me disait toujours le directeur de Tochigi en souriant.
Kabukicho, Shinjuku.
Je détestais tellement ce quartier que je voulais le brûler, et j'ai vomi dessus de nombreuses fois.
Je reconnais ce quartier comme un dépotoir de désirs humains - les fêtes nocturnes étaient pleines de folie.
Il y avait une fille qui avait une belle voix et un sourire adorable. Elle est morte.
Sa mort s'est évanouie dans les fêtes - s'adapter à l'engourdissement des sens est le seul moyen de survivre dans cet endroit. J'ai appris que le désir humain est terrifiant - une fois qu'on l'a touché, on ne peut plus revenir en arrière. C'est pourquoi j'ai déclenché l'obturateur juste avant de toucher le désir.
La part d'ombre qui n'est pas censée être vue.
Il y a des choses que nous n'avons pas à voir si nous n'en avons pas besoin.
Mais c'est aussi cette obscurité qui a ramené mes sens engourdis.
J'ai cru en la parcelle de lumière qui était capturée dans l'obscurité.
J'y ai vu l'espoir d'une vie humaine.
J'ai travaillé comme hôtesse pendant vingt ans, passant de Kabukicho à Roppongi, Ginza et Akasaka. Chaque quartier avait sa propre "qualité", mais je n'avais pas déclenché l'obturateur aussi souvent dans les quartiers autres que Kabukicho.
Il n'y a qu'un pas entre le désir et l'espoir. J'ai rencontré les gens qui gagnent leur vie dans ce quartier et j'ai appris l'espoir de continuer à vivre.
Kabukicho, Shinjuku.
Des taches de sang, des organes génitaux dénudés,
Une part d'obscurité qui n'est pas censée être vue.
Ils m'appelaient Yukari.
"Comment nous gagnons notre vie ? Vendre nos coeurs, morceau par morceau.»
― Hideka Tonomura
During Paris Photo, on Thursday November 9 at 6 p.m., Michael Ackerman will be signing his book Smoke, published by Axolotl. We'll also be showing excerpts from the film that accompanies the publication. On this occasion, an artist's edition of the book, produced jointly with Laure Gilquin, will be shown.
Published in an edition of 700 copies, this book is a tribute to Benjamin, singer, poet and figure of the American underground, and to Cabbageton, an impoverished district of Atlanta. Designed like a scrapbook, it combines photographs by Michael Ackerman, pages of Benjamin's notes and archive documents, with texts by Jem Cohen and Patti Smith. It reveals the infinite grace, urgency, delicacy and frenzy of a forgotten man and an era.
"I remember my first time at Benjamin's house, my first time in Atlanta. It was late at night, after a Smoke concert. He was hanging out with a few friends in his room, talking, laughing, smoking. I hardly knew him. I still don't understand why I'd been invited. He was brilliant, charismatic, funny and tender. I sat in a corner, amazed and intimidated, and remained silent. Maybe I took a few photos, maybe not. At around 4 in the morning, I fell asleep on the floor in another room. A few hours later, I woke up, looked into his room and saw him asleep, also on the floor in front of his bed. Today, 27 years later, I'm trying to remember what it felt like to see him lying there, so fragile. I took a photo at the time, picked him up and carried him to his bed, then walked out into the daylight to discover Cabbagetown."
― Michael Ackerman
On Friday November 10 from 6 p.m., Hideka Tonomura will be signing her book They Called Me Yukari published by Zen Foto Gallery, a revised edition with new texts and photographs by the artist.
Originally published by Zen Foto Gallery in 2013 as the second photobook after her shocking debut “Mama Love”, “They Called Me Yukari” was shot in Kabukicho, Shinjuku where Tonomura worked as a hostess. The book attracted much attention and was long out of print but is now being reissued in a new edition for the first time in 10 years, along with works that were not included in the original edition and newly written text.
“Yukari, our job is to sell our hearts”
The manager from Tochigi always said that to me as he smiled.Kabukicho, Shinjuku.
I hated this area so much that I wanted to burn it down, and I have vomited on it many times.
I recognize the area as a dumpsite of human desire — the nightly parties were full of madness.There was one girl who had a beautiful singing voice and an adorable smile. She died.
Her death faded into the parties — adapting to numbing senses is the only way to survive in this place. I learnt that human desire is terrifying — once you touch it, there is no turning back. That is why I released the shutter just before I touched the desire.
The sliver of darkness that is not meant to be seen.
There are things that we don’t have to see if we don’t need to see them.
But it was also that darkness that brought my numbed senses back.
I believed in the sliver of light that was captured in the darkness.
I saw the hope of human life there.I worked as a hostess for twenty years, moving from Kabukicho to Roppongi, Ginza and Akasaka. Each area had its own “quality”, but I had not released the shutter so many times in the areas other than Kabukicho.
There is only a fine line between desire and hope. I met the people who make their living in this district and learned the hope to keep on living.
Kabukicho, Shinjuku.
Patches of blood, bare genitalia,
A sliver of darkness that’s not meant to be seen.They called me Yukari.
“How we make a living? Sell our hearts, piece by piece by piece.”
― Hideka Tonomura
10/24/2023
Exposition et présentation du livre SCREENSHOTS de Miroslav Tichy. Vernissage le 3 Novembre.
Nous sommes heureux d'accuellir les éditions Periferia (Lucerne) et la "Tichy Ocean Foundation" pour la présention du livre des photographies de Miroslav Tichý SCREENSHOTS, le vendredi 3 novembre à partir de 18h en présence de l'éditeur et de membres de la Tichy Ocean Foundation.
"Photographiant quotidiennement, Miroslav Tichý a constamment poursuivi sa pratique depuis l’académie: un exercice de regard, de traçage et de reproduction du corps féminin.
Ses photographies analogiques montrent des traces et des erreurs qu'il a délibérément recherchées en fabriquant ses propres appareils photo et agrandisseurs. Ses images capturent les femmes dans des taches granuleuses d'ombre et de lumière. Imprimées sur du papier photosensible grossièrement découpé, elles sont souvent collées sur de vieux bouts de papier, des gestes qui invitent à être lus comme faisant partie intégrante de l'œuvre.
Dans les années 1970 et 1980, Miroslav Tichý a pris des photos de son écran de télévision. Comme il vivait dans la petite ville de Kyiov, près de la frontière autrichienne, il pouvait échapper aux limites et à la pudibonderie de la censure du bloc de l'Est et regarder la chaîne de télévision autrichienne ORF, avec ses films occidentaux et ses émissions tardives plus permissives.
Les aperçus des reines télévisées prises dans la lumière sont à la fois terribles et glorieux. Les images en mouvement semblent encore plus réelles que les images fixes qui ont précédé l'ère de la télévision. Des lignes dans les images montrent l'écran, reflétant parfois une ampoule dans la pièce. Cette série marque un moment dans le temps de plusieurs manières. On imagine Tichy collé à l'écran, captant des images changeantes, comme s'il se promenait à l'extérieur, mais cette fois dans un monde insaisissable qui met l'accent sur un nouveau type d'altérité.
La pratique de Tichy nous amène à revisiter notre relation aux médias et aux images qui pénètrent dans nos vies personnelles et percent les couches de l'exposition et de l'observation. Son travail est une excursion dans l'avenir des images qui se répandent de la réalité dans le monde virtuel des écrans d'ordinateur et des téléphones portables."
- Céline Mathieu, traduit de l'anglais
Le livre a été publié à l'occasion de l'exposition Miroslav Tichý - Screenshots à la Galleria Edizioni Periferia durant l'été 2023. Le lancement du livre au Plac'art sera accompagné de l'accrochage d'une quinzaine de tirages originaux d'époque.
L'exposition prend part à la programmation de PhotoSaintGermain et Photodays, elle se tiendra jusqu'au 30 novembre. Vous pourrez retrouver le programme du festival à la librairie.
We are honored to welcome Periferia Editions (Lucerno) and the Tichy Ocean Foundation for the presentation of the book of Miroslav Tichý's photographs SCREENSHOTS, Friday 3 of November from 6pm in the presence of the editor and the members of the foundation.
"Photographing daily, Miroslav Tichý consistently pursued his practice from the academy: an exercise in looking, tracing and reproducing the female body.
His analog photography shows traces and errors he deliberately sought out by making his own cameras and enlargers. His images capture women in grainy patches of light and shadow. Printed on roughly cut, light-sensitive paper, they were often stuck to old scraps of paper gestures that invite being read as integral to the work.
In the 1970s and '80s, Miroslav Tichý took pictures of his television screen. Since he lived in the small town of Kyiov near the Austrian border, he was able to escape the confines and prudery of Eastern Bloc censorship and watch the Austrian television channel ORF with its western movies and more permissive late shows.
The glimpses of televised queens caught in the light appear ghastly and glorious. The moving images seem even more real than the still ones that preceded the television era. Lines in the images show the screen, sometimes reflecting a lightbulb in the room. This series marks a moment in time in a number of ways. One imagines Tichy glued to the screen catching changing images, as if he were taking a walk outside, but this time in an elusive world that emphasizes a new type of otherness.
Tichy's practice makes us revisit the way we relate to media and to the images that enter our personal lives and pierce the layers of showing and looking closely. His work is an excursion into the future of pictures spreading from reality into the virtual world of computer screens and mobile phones."
- Céline Mathieu
The book was published on the occasion of the exhibition Miroslav Tichý – Screenshots at the Galleria Edizioni Periferia in summer 2023. The book launch at le Plac'art will be accompanied by an exhibition of around fifteen original vintage prints.
The exhibition is part of the program of PhotoSaintGermain and Photodays, it will be held until the 30th of November. You can find the festival program at the bookshop.
10/12/2023
EXHIBITION OF CONTEMPORARY ARTIST'S BOOKS 2023
Nous sommes heureux de vous annoncer notre nouvelle exposition autour du livre d’artiste contemporain du 17 au 31 octobre.
Twentysix Gasoline Stations de Ed Ruscha est souvent considéré comme le premier livre d'artiste. Ed Ruscha évoque le livre ainsi : « Lorsque j'ai commencé à travailler sur les livres, j'ai senti qu'il s'agissait de la partie la plus importante de mon travail. C'était l'élément de choix. Même si je peignais des tableaux à cette époque, j'ai senti que les livres étaient plus avancés en tant que concept que les peintures individuelles que j'avais faites » (Enright, 2008). Cette conception du livre en tant qu’œuvre en elle-même, et non simple support, c’est ce qui définit le livre d’artiste.
Le livre d’artiste est une autre manière de concevoir le livre de photographie et sa diffusion. Aux multiples et aux rééditions, il se pense en œuvres limitées qui nécessitent, généralement, des travaux de recherche et de confections longs. Il procure à la fois une plus grande liberté aux artistes quant à l’exploration du médium photographique, mais aussi au regard d’une réflexion sur l’objet livre qui est pensé comme une œuvre à part entière. Notre exposition illustre les questionnements communs aux photographes contemporains et les pistes très personnelles que ces derniers explorent dans leurs confections.
L’exposition réunira les travaux, entre autres, de Laura Rodari, Sandrine Marc, Veronica Mecchia, Corinne Vionnet, Joanna Epstein, Zuza Kepa, Melissa Lazuka, Anne Lefebvre, David O’Mara, Bastien Deschamps, Quentin Euverte, Olivier Pin-Fat, Roberto Aguirrezabala, Thibault Tourmente, Arnaud Ricou, Oscar Berling-Pesant et Ivan Alechine.
L’exposition débutera le 17 octobre à partir de 17h.
We are delighted to announce our new exhibition of contemporary artist's books from 17 to 31 October.
Twentysix Gasoline Stations by Ed Ruscha is often considered to be the first artist's book. Ed Ruscha describes the book as follows: ‘I felt when I got going on the books that it was really the red meat of my work. It was the choice bit. Although I was painting pictures at that time, I felt that the books were more advanced as a concept than the individual paintings I had been doing’ (Enright, 2008). This conception of the book as a work in itself, and not just a medium, is what defines the artist's book.
The artist's book is another way of conceiving the photography book and its distribution. Instead of multiple editions and reprints, it is conceived as limited works that generally require lengthy research and production. It gives artists greater freedom to explore the photographic medium, but also allows them to reflect on the book as a work in its own right. Our exhibition illustrates the questions shared by contemporary photographers and the highly personal avenues they explore in their work.
The exhibition will feature work by, to name a few, Laura Rodari, Sandrine Marc, Veronica Mecchia, Corinne Vionnet, Joanna Epstein, Zuza Kepa, Melissa Lazuka, Anne Lefebvre, David O'Mara, Bastien Deschamps, Quentin Euverte, Olivier Pin-Fat, Roberto Aguirrezabala, Thibault Tourmente, Oscar Berling-Pesant and Ivan Alechine.
The exhibition opens at 5pm on 17 October.
9/19/2023
SALON DES LIVRES RARES & ARTS GRAPHIQUES 22-24 SEPTEMBRE
Nous sommes ravis de participer pour la première fois au salon des livres rares & arts graphiques, qui se tiendra du 22 au 24 septembre au Grand Palais Éphémère.
Nous présenterons une sélection de livres japonais des années 70 qui ont été rapidement et simplement conçus, pour la plupart juste agrafés et imprimés de façon peu onéreuse, avec la photocopie par exemple, le but étant d'être publiés le plus rapidement possible après la fin de la série. Un catalogue de ces titres sera réalisé dans le même esprit.
En opposition, nous proposerons des livres Japonais de cette même période grands formats et luxueusement fabriqué avec un design étudié.
Le livre le plus emblématique de cette confrontation pourrait être "Toshi-he" de Yutaka Takanashi. En effet, les 2 volumes qui composent l'ensemble sont à classer dans les 2 catégories qui s'opposent, avec d'un coté "Tokyo Jin" qui est un petit format simplement réalisé avec dos collé et imprimé sur un papier recyclé qui reprend la majorité des photographies, et de l'autre, l'ouvrage de grand format cartonné avec un disque de métal embossé sur la couverture dont les photographies sont reproduites en héliogravure sur un papier épais mat de qualité de couleur taupe.
We are delighted to be taking part for the first time in the Rare Books & Graphic Art Fair, which will be held from 22 to 24 September at the Grand Palais Éphémère.
We will be presenting a selection of Japanese books from the 1970s that were quickly and simply conceived, for the most part just stapled together and printed using inexpensive methods such as photocopying, with the aim of being published as soon as possible after the series was completed. A catalogue of these titles will be produced in the same spirit.
In contrast, we will bring large-format Japanese books from the same period, luxuriously crafted with a studied design.
The most emblematic book of this confrontation could be Yutaka Takanashi's "Toshi- he" by Yutaka Takanashi. Indeed, the 2 volumes of this set fall into 2 opposing categories: on the one hand, "Tokyo Jin" is a small-format book simply produced with a glued spine and printed on recycled paper, which contains most of the photographs, and on the other hand, a large-format hardback with a metal disc embossed on the cover of which the photographs are reproduced in gravure on thick, high-quality matte taupe paper.
9/9/2023
RENCONTRE AVEC MIHO KAJIOKA ET TIANE DOAN NA CHAMPASSAK CE MARDI 12 SEPTEMBRE.
Nous accueillerons Miho Kajioka qui signera son nouveau livre "so it goes, so it goes, so it goes" et Tiane Doan Na Champassak pour sa réinterpretation du "Voyage au centre de la terre" de jules verne. Tous deux parus chez The (M) éditions, l'éditrice marie Sepchat sera également présente au Plac’Art Photo ce mardi 12 septembre de 18h à 21h.
Miho Kajioka:
Ce nouveau livre est une édition revue et augmentée du livre so it goes, so it goes, lui même édition revue et augmentée du livre so it goes primé par le Prix Nadar en 2019. Cette édition est dotée d'une nouvelle couverture, d'une série d'images presque intégralement renouvelée, et révèle quelques images en couleur de l'artiste.
Dans ce livre, Miho Kajioka présente un travail relatif aux concepts de temps, de mémoire et de lieu. Comme dans ses œuvres précédentes, la série révèle des images intuitives de fragments de son quotidien, à différentes époques. C’est en lisant le roman de Kurt Vonnegut, Slaughterhouse-five, que Miho Kajioka s’est véritablement intéressée à ce sujet.
Miho Kajioka est fascinée par la chronologie et le sens des événements. Selon elle, la photographie capture des moments et les fige ; afficher des impressions, c'est comme jouer avec le sens du temps et se perdre dans cette chronologie.Tian Doan Na Champassak:
Dans cette variation onirique du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne, Tiane Doan na Champassak s'approprie le premier grand classique de la littérature qu'il a lu dans son enfance et remplace les illustrations emblématiques d'Édouard Riou par sa propre odyssée visuelle : 56 photographies de la plus grande grotte fluviale du monde, Xe Bang Fai, au Laos.
Photographiées en argentique, les images sont traitées avec des substances inhabituelles qui corrodent et accentuent leur surface fluide.
We'll be welcoming Miho Kajioka to sign her new book "so it goes, so it goes, so it goes" and Tiane Doan Na Champassak for his reinterpretation of jules verne's "Journey to the Center of the Earth". Both published by The (M) éditions, the publisher Marie Sepchat will be also present at Plac'Art Photo this Tuesday, September 12 from 6pm to 9pm.
Miho Kajioka:
This book is the third edition of the award-winning book, 'so it goes' by Miho Kajioka. The original limited edition received the prestigious 'Prix Nadar' award in 2019.
Kajioka had always wished that her work could reach more people. To aid in this wish, IBASHO & the(M) éditions helped release an unlimited, more affordable second edition, which flew off the shelves just as quickly as the first.Now, we bring you the third edition, 'so it goes, so it goes, so it goes.' This version stands apart from its predecessors, with not only a unique new cover but also mostly fresh content, including Kajioka's new colour images.
Tiane Doan na Champassak:
In this dreamlike variation on Jules Verne's Journey to the Center of the Earth, Tiane Doan na Champassak appropriates the first great literary classic he read as a child, replacing Édouard Riou's iconic illustrations with his own visual odyssey: 56 photographs of the world's largest river cave, Xe Bang Fai, in Laos.
Photographed in analog, the images are treated with unusual substances that corrode and accentuate their fluid surface.Le Plac’Art Photo
12 rue de l’Éperon
75006 Paris
18H-21H 6pm-9pm
9/3/2023
Présentation du livre interference 6 conçu par Cécile Maycec
Nous sommes heureux de vous inviter au lancement du livre interference 6 imprimé par à la maison avec la présence de l'artiste Cécile Maycec, le vendredi 08 septembre de 18h à 21h.
‘interférence’ est une série d’édition construisant une réflexion sur la perturbation visuelle.
Les trois premiers numéros révèlent des motifs géométriques minimaux fusionnant avec différentes techniques d’impression. Puis comme une continuité logique de la réflexion engagée par les deux dernières éditions, ‘interférence 6’ compose avec des photographies argentiques de paysages minimalistes, mélangeant itération et accumulation de ces images.
Cette nouvelle proposition appuie également la notion de variation et de perturbation par un dégradé subtil de couleur et de différence de trame, désordonnant leur représentation initiale.
Signature de ces éditions, les découpes, cette fois-ci circulaires, désorganisent alors cette trame afin de confronter ces clichés à une autre réalité.We are delighted to invite you to the launch of interference 6, a book printed by "à la maison" in the presence of artist Cécile Maycec, on Friday 08 September from 6pm to 9pm.
Interférence' is a series of publications exploring visual disruption.
The first three issues reveal minimal geometric motifs fused with different printing techniques. Then, as a logical continuation of the reflection initiated by the last two editions, 'interférence 6' composes with silver photographs of minimalist landscapes, mixing iteration and accumulation of these images.
This new work also emphasises the notion of variation and disruption, using subtle gradations of colour and different wefts to disrupt their initial representation.
A signature of these editions, the cut-outs, this time circular, then disorganise this grid, confronting these clichés with another reality.6/15/2023
ARLES 2023 IMAGE SHOP CAMP
A l’occasion des Rencontres de la Photographie Le Plac’Art Photo & Sinibaldi Arles présentent l’exposition :
CAMP 1976 - 1984
DAIDO MORIYAMA - KEIZO KITAJIMA - SEIJI KURATA - Tatsuki Sugimoto - Osamu Takizawa - Susumu Fujita - Koji Onaka - Koichi Tokunaga - Ippei Murai - Minoru Kobayashi - Noriko Shibuya - Naoki Mori - Masato Koike
Du 01 juillet au 26 août 2023 - Vernissage le mercredi 05 juillet à 19h
On the occasion of Les Rencontres de la Photographie Le Plac’Art Photo & Sinibaldi Arles present the exhibition:
CAMP 1976 - 1984
DAIDO MORIYAMA - KEIZO KITAJIMA - SEIJI KURATA - Tatsuki Sugimoto - Osamu Takizawa - Susumu Fujita - Koji Onaka - Koichi Tokunaga - Ippei Murai - Minoru Kobayashi - Noriko Shibuya - Naoki Mori - Masato Koike
From 1st of July to 26th of August 2023 – Opening on Wednesday 5th of July from 7pm
English version:
5/18/2023
Présentation des livres d'artiste et des collages d'Olivier Pin-Fat
Nous sommes heureux de vous convier à la présentation des livres d’artistes et collages d’Oliver Pin-Fat, le jeudi 25 mai 2023 à partir de 18h.
Les livres faits à la main, collages et tirages seront exposés à la libraire pour quelques jours permettant une découverte des oeuvres unique au contact des objets.
Nous n'avons jamais été confrontés à de telles images, si directes, si dénuées de romantisme et si sensibles à la fois. Pin-Fat présente son travail dans de gigantesques albums, qui renvoient plus au format du "vrai" cinéma qu'à celui du documentaire, soulignant l'aspect fascinant de sa démarche généreuse et dérangeante à la fois." - Christian Caujolle (1998)
Utilisant volontairement un process dur à maitriser, Olivier Pin-Fat accepte la disparition et la perte qu’induise le travail en chambre noire, pour se saisir de l’accident.
Une grande partie de sa pratique depuis 2003 s'appuie fortement, mais non exclusivement, sur la destruction de l'image elle-même, impliquant souvent le vandalisme de la pellicule avant ou pendant son développement. Ce processus aboutit à l'érosion de ce qui a été photographié avec l'appareil, voire à sa destruction totale (ou « mort-naissance »). Dans cette optique, un second « moment décisif » se produit, après l'acte photographique initial. La surface extérieure de son travail reflète et renforce le plus souvent son contenu intérieur. Ils se retrouvent dans un état de flux symbiotique l'un avec l'autre.
Pour ces trois livres faits à la main, noir, gris et blanc, il a choisi de travailler avec le format Leporello pour mettre l'accent sur un jeu stroboscopique, entre les cadres éclatés des collages et les photographies intégrales en plein cadre. Cela met en évidence l'idée de démolition/reconstruction, de décomposition et de métamorphose au sein de l'œuvre. Les possibilités infinies d'affichage et de combinaisons de pages nous oblige à lire l'œuvre de Pin-Fat de façons multiples et complexes.
Les collages uniques présentés sont très étroitement liés au format Leporello. Ils suivent leurs gradations, les noirs s'estompant dans les gris et émergeant finalement dans la cécité des blancs. Les livres et les pièces encadrées, en résonance, traitent de l'explosion du cadre, mais aussi de la destruction et de la reconstruction d'une archive particulière. Outre le contenu, la forme de l'œuvre aborde des idées sur la manière dont la mémoire se décompose au fil du temps en fragments et en éclats pour être fantasmée et reconstruite. Les traces du passé, intactes ou fictives, peuvent encore hanter le cadre ou l’« idée », jamais comme des « vérités » totales, mais plutôt comme des lambeaux déchirés ou des éclats.
Si les images, ici, sont des souvenirs ou mirages, elles n'appartiennent pas à d'autres - non "vernaculaire" - mais à Pin-Fat. En fin de compte, il s'agit de présences interdépendantes dans l'absence, ou d'absences dans la présence, qui apparaissent et disparaissent encore et encore tout au long de la série, tout en détruisant des parties d'archives sélectionnées.
We are happy to invite you to Olivier Pin-Fat’s presentation of artist books and collages on Thursday the 25th of May 2023 starting from 6pm.
The handmade photobooks, collages and prints will be displayed for a few days at the book shop allowing a unique experience with the objects.
“We have never been confronted by such images, which are so direct, so devoid of romanticism and yet so sensitive at the same time. Pin-Fat presents his work in gigantic albums, which refer more to the format of ‘real’ cinema than to documentary, emphasizing the fascinating aspect of his generous as well as disturbing approach.” – Christian Caujolle (1998)
Deliberately using a process which is hard to control, Olivier Pin-Fat accepts the disappearances and losses inherent to darkroom practice to embrace the accidental.
A large part of his practice from 2003 onwards has leaned heavily, but not exclusively, on the destruction of the image itself, often involving the vandalism of the film prior or even during its development. This process results in the erosion of what was photographed with the camera, if not its total destruction (or ‘still-birth’). In this sense, a second ‘decisive moment’ ostensibly occurs after the initial photographic (f)act has taken place. The surface exterior of his work more often than not reflects and enhances its inner content. Both are in a state of symbiotic flux with one another.
For these three handmade books, black, grey and white, he chose to work with the concertina book format to emphasise a strobe-like almost schizophrenic interplay between the exploded frames of collages and single full framed integral photographs. It highlights the idea of demolition/reconstruction, breakdown and metamorphosis within the work. The endless possibilities of display and of page combinations given by the Leporello format also forces us to read Pin-Fat’s work in multiple and complex ways.
These 3 handmade books, each over 9 meters long, although very obviously interrelated to one another, each contain their own unique hidden ‘narrative’ - like transparent spinal cartilage embedded with strange coding or energies lurking beneath the surface. It’s up to the reader to make the literary connections.
The handmade collage pieces presented are unique and are very closely related to the Leporellos. They follow the 3 handmade books’ gradations of blacks fading into the greys and emerging finally into the blindness of the whites. Both elements, books and framed pieces, address the explosion of the full frame (into shrapnel) as well as the destruction and reconstruction of part of a particular archive. Aside from the content, the work’s form touches on ideas of how memory over time breaks down, smashes into pieces to be fantasised and rebuilt into yet another type of mirage. Traces of the past, whether whole or fictional, can still haunt the reinvented, the reconstructed, never as complete ‘truths’ but more as torn shreds or shards.
If pictures are memories or mirages, these are not other people’s - this is not ‘vernacular’ work - they are Pin-Fat’s very own. Ultimately, they are interrelated presences in absence, or absences in presence appearing and disappearing again and again throughout the entire series whilst destroying parts of a selected archive.
4/15/2023
OFF PRINT LONDON 2023
Offprint London returns to Tate Modern for its seventh edition! From Friday 12th to Sunday 14th May 2023, the book fair will host independent experimental and socially engaged publishers in the fields of arts, architecture, design, humanities, and visual culture.
Valerie Phillips will be signing copies of her book "Dye Your Hair With Kool-Aid" on Saturday 13th May 4pm
SEE YOU THERE
4/15/2023
Présentation du livre interference 6 réalisé par Cécile Maycec
Nous sommes heureux de vous inviter au lancement du livre interference 6 réalisé par à la maison avec la présence de l'artiste Cécile Maycec, le vendredi 08 septembre de 18h à 21h.
‘interférence’ est une série d’édition construisant une réflexion sur la perturbation visuelle.
Les trois premiers numéros révèlent des motifs géométriques minimaux fusionnant avec différentes techniques d’impression. Puis comme une continuité logique de la réflexion engagée par les deux dernières éditions, ‘interférence 6’ compose avec des photographies argentiques de paysages minimalistes, mélangeant itération et accumulation de ces images.Cette nouvelle proposition appuie également la notion de variation et de perturbation par un dégradé subtil de couleur et de différence de trame, désordonnant leur représentation initiale.
Signature de ces éditions, les découpes, cette fois-ci circulaires, désorganisent alors cette trame afin de confronter ces clichés à une autre réalité.We are delighted to invite you to the launch of interference 6, a book produced by à la maison in the presence of artist Cécile Maycec, on Friday 08 September from 6pm to 9pm.
Interférence' is a series of publications exploring visual disruption.
The first three issues reveal minimal geometric motifs fused with different printing techniques. Then, as a logical continuation of the reflection initiated by the last two editions, 'interférence 6' composes with silver photographs of minimalist landscapes, mixing iteration and accumulation of these images.This new work also emphasises the notion of variation and disruption, using subtle gradations of colour and different wefts to disrupt their initial representation.
A signature of these editions, the cut-outs, this time circular, then disorganise this grid, confronting these clichés with another reality.1/26/2023
Lancement du livre d'artiste « TRANSMETTRE » ce samedi 28 janvier.
Nous sommes heureux de vous convier au lancement du livre TRANSMETTRE
PUTOVANJE PROLAZITI, SLIKE de Sergej Vutuc, Leonard Zoe Laszlo, et Maycec.Cet évènement se déroulera ce samedi 28 janiver de 18h à 21h.
"La génération est le véritable thème de " TRANSMETTRE " ; qu'il s'agisse de nouvelles formes à l'intérieur d'un corps vivant en cours d'ajustement ou de formation, d'une énergie nouvelle désespérément injectée dans des paysages sociaux autrement dégénérés, ou de sons provenant du pouls humain lorsque la vie trouve son commencement ou insiste pour suivre son cours. L'un résulte toujours de l'autre, faisant écho à la rencontre de deux parents ; des boucles et des dualités référencées par la disposition et la rencontre des images ici, elles-mêmes le résultat de l'exploitation impressionniste de pellicules Super 8 et 35 mm servant de couches plus ou moins opaques filtrant, puis saignant l'information brute de leurs motifs mêmes, cascadant de chaque face originale sur des pages de papier de différents niveaux de tangibilité. Certains cadres s'éloignent de l'angoisse personnelle pour s'intéresser à des préoccupations mondiales urgentes, comme la représentation ouverte et pourtant persistante de la fonte des glaciers en Patagonie ; la répétition en général est utilisée pour mettre l'accent sur un certain état d'alerte, et la légitimité faillible de la photographie en tant que technique de représentation est à nouveau utilisée pour aborder l'importance de la perspective personnelle. Les deux extrémités du livre sont disposées de manière à converger vers un centre profond et à se matérialiser sous la forme d'un disque vinyle : un objet révélé à sa propre existence, comme si c'était la véritable liaison de l'univers autonome."
Aymeric NocusWe are happy to invite you to the launch of the artist's book TRANSMETTRE
PUTOVANJE PROLAZITI, SLIKE by Sergej Vutuc, Leonard Zoe Laszlo, and Maycec.This event will be on the evening of Saturday, January 28th from 6 to 9pm.
"Generation is the true theme of « TRANSMETTRE »; be it the one of new shapes within an adjusting or forming living body, of fresh energy desperately injected into otherwise degenerated social landscapes, or of sounds from the human pulse as life either finds its inception or insists on running its course. One always resulting from the other, echoing the meeting of two parents; loops and dualities referenced by the disposition and meeting of the images here, themselves the result of impressionistic exploitation of Super 8 and 35 mm film serving as more or less opaque layers filtering, then bleeding raw information out of their very patterns, cascading from each original side onto paper pages of varying levels of tangibility. Some frames expand further from personal anguish and into urgent global concerns, such as the opening and yet persisting representation of melting glaciers in Patagonia; repetition in general is used for persistent emphasis on a certain state of alert, and the fallible legitimacy of photography as a representation technique is again utilized to address the importance of personal perspective. Both ends of the book.are laid out to converge in a deep center and materialize in vinyl record form: an object revealed to its own existence as if the true binding of the self-contained universe."
Aymeric NocusLe Plac'art Photo
12 Rue de l'Eperon
75006 Paris
11/18/2022
Exposition et rencontre avec Antony Cairns le mardi 29 novembre
Nous sommes heureux de vous convier à l'exposition d'Antony Cairns du 29 novembre au 20 décembre.
Le vernissage de l'exposition se déroulera le mardi 29 novembre de 18h à 21h.
Nous vous présenterons des oeuvres originales et multiples liés à sa série CTY.
L’artiste conduit une réflexion sur les paysages urbains via l’utilisation de techniques et technologies dites obsolètes (caméra PXL2000, cartes perforées informatiques, codes COBOL…). Ce recours à des procédés et supports datés de plusieurs dizaines d’années – soit l’équivalent de plusieurs siècles dans l’histoire de la technologie – permet à Cairns d’élaborer des images singulières. Dans ses œuvres, les bâtiments, façades d’immeubles et complexes immobiliers semblent nimbés d’un halo brumeux qui brouille leur perception.
Parmis les oeuvres et les surprises à découvrir il y aura notamment son tout dernier projet intitulé PXL CTY, qui est une oeuvre d'art vidéo, créée en édition de 35 exemplaires et diffusée sur des lecteurs DVD portables d'époque en édition limitée trouvés par l'artiste. L'intégralité de cette oeuvre originale et de son installation est visible en ce moment à la MEP dans l'espace studio.
Performant dans l'art de diversifier les objets l'artiste redonne une nouvelle identité à ses oeuvres en les confrontant avec différents supports et matrices. Sa visionneuse de diapositives en est une belle illustration, ainsi que ses cartes anciennes de codage informatiques, ou encore l'émulsion sur aluminium ainsi que des colotypes sur verres pour n'en citer que quelques unes.
We are happy to invite you to the exhibition of Antony Cairns, from November 29th to December 20th.
The opening of the exhibition will be on the evening of Tuesday, November 29th, from 6pm to 9pm.
We will be presenting multiple original works connected to his series CTY.
The artist reflects on urban landscapes through the use of techniques and technologies seen as obsolete (PXL2000 camera, computer punch cards, COBOL codes...). This return to processes and supports dating back several decades - the equivalent of several centuries in the history of technology - allows Cairns to elaborate singular images. In his works, buildings, building facades and complexes seem to be shrouded in a hazy halo that blurs their perception.
Among the works and surprises to be discovered will be his latest project entitled PXL CTY, which is a video art piece created in an edition of 35 and played on limited edition vintage portable DVD players found by the artist. The entirety of this original work and its installation is currently on view at the studio space of the MEP.
Engaging in the art of diversifying objects, the artist gives new identity to his works by confronting them with different supports and matrices. His slide viewer is a good illustration of this, as well as his old digital coding cards, or the emulsion on aluminum and colotypes on glass to name a few.
Le Plac'art Photo
12 Rue de l'Eperon
75006 Paris
10/15/2022
Program for the week of Paris Photo
Nous sommes heureux d'annoncer notre programme pour la semaine de Paris Photo (9-12 novembre) !
Tout d'abord, au Plac'art Photo (12 Rue de l'Eperon, 75006 Paris), nous accueillerons chaque soir de 18h à 21h des "takeovers" par un photographe contemporain :
Jeudi 10 novembre, Martin Bogren dédicacera son nouveau livre, avec une série de photos prises à New York, publié aux Editions Xavier Barral. Il présentera également un livre d'artiste de la même série.
Vendredi 11 novembre, Lorenzo Castore et Damien Daufresne présenteront leurs dernières parutions, respectivement aux éditions Grani Edizioni et Blow Up Press.
Elles sont liées par les thèmes de la paternité et de la famille. Lorenzo exposera une partie de son film en hommage à son père, qui a été le point de départ de son livre. Le livre de Damien, Undertow, raconte l'histoire de la relation du photographe avec sa compagne et son enfant.Et le samedi 12 novembre, Antony Cairns présentera son œuvre d'art vidéo PXL CTY, créée en édition de 35 exemplaires et diffusée sur des lecteurs DVD portables en édition limitée trouvés par l'artiste.
Pendant ce temps, à l'Hôtel de Sauroy, vous pourrez nous retrouver, parmi d'autres marchands, à la 5ème édition du Salon du livre photo vintage de Paris "The Vintage Photobook Fair" où nous aurons une sélection de livres exposés et à vendre. Ne manquez pas l'inauguration le mercredi soir de 18h00 à 22h00, pour être les premiers à voir les trésors rares exposés. Voir ci-dessous pour l'adresse complète et les horaires.
We are excited to announce our program for the week of Paris Photo (November 9-12)!
First, at Le Plac'art Photo (12 Rue de l'Eperon, 75006 Paris), each evening from 6pm to 9pm we will host "takeovers" by a contemporary photographer:
Thursday, Nov 10, Martin Bogren will sign his new book, with a photo series taken in New York, published by
Editions Xavier Barral. He will also present an artist's book of the same series.Friday, Nov 11, Lorenzo Castore and Damien Daufresne will present their latest releases from Grani Edizioni and
Blow Up Press, respectively, and connected by their themes of fatherhood and family. Lorenzo will be displaying
a part of his film in homage to his father, which was the starting point for his book. Damien's book, Undertow,
tells the story of the photographer's relationship with his partner and her child.and Saturday, Nov 12, Antony Cairns will present his PXL CTY video art piece created in an edition of 35 and
shown on limited edition portable DVD players found by the artist.In the mean time, at the Hotel de Sauroy, you can find us, among other dealers, at the 5th edition of "The Paris
Vintage Photobook Fair" where we will have a selection of books on display and for sale. Don't miss our opening
Wednesday evening, from 6pm to 10pm, to be the first to see the rare treasures exhibited. See below for the full address and hours.Photobook Fair 2022
9.-12. November 2022
Hotel de Sauroy
58 Rue Charlot
75003 ParisHoraires d'ouverture/ Opening hours
Mercredi/Wednesday (opening 18-22h) Jeudi/Thursday 11h-20h
Vendredi/Friday 11h-20h
Samedi/Saturday 11h-19hhttps://paris-vintage-photobook.com
Le Plac'art Photo
12 Rue de l'Eperon
75006 Paris
9/12/2022
Exhibition of Contemporary Artist's Books
Nous sommes heureux d'annoncer que ce samedi 17 septembre, nous commencerons notre exposition de livres d'artistes contemporains ! Pour entamer, Katrien de Blauwer présentera l'un de ses propres carnets lors de sa séance de dédicace ce jeudi 15 septembre, de 18h à 20h. Puis, le samedi entre 16h et 19h, certains des artistes participant à l'exposition seront présents pour vous présenter leurs œuvres exposées. Ces livres d'artiste sont en grande partie réalisés à la main en petites quantités à l'aide de matériaux sélectionnés avec soin et spécialement conçus, et se manifestent par des œuvres d'art sophistiquées au format unique. Les photographes présents seront, entre autres, Chloe Jafe, Sergej Vutuc, Arno Bouchard et Juan Manuel Abellan. Vous pourrez également découvrir les créations de Laura Rodari, Olivier Pin-Fat, Lorenzo Castore, Miho Kajioka, Lionel Bayolthémine, Tiane Doan Na Champassak, Stéphane Duroy, Roberto Aguirrezabala, Chan Wai Kwong, Zhen Shi, Tomasz Laczny, Lukas Birk, Olli Bery, Valentina Piccinni & Jean-Marc Caimi, Veronica Mecchia et Ana Tornel.
We are excited to annouce that this Saturday, September 17, we will begin our exhibition of contemporary artist's books! To kick it off, Katrien de Blauwer will present one of her own notebooks at her book signing this Thursday, September 15, from 6pm to 8pm. Then, on Saturday between 4pm and 7pm, some of the artists taking part in the exhibition will be present to introduce you to their works on display. These artist's books are largely handmade in small quantities using thoughtfully selected, specially crafted materials and manifest in sophisticated, uniquely formatted works of art. The photographers present will include Chloe Jafe, Sergej Vutuc, Arno Bouchard, Juan Manuel Abellan, among others.
You can also discover the creations of Laura Rodar, Olivier Pin-Fat, Lorenzo Castore, Miho Kajioka, Lionel Bayolthémine, Tiane Doan Na Champassak, Stéphane Duroy, Roberto Aguirrezabala, Chan Wai Kwong, Zhen Shi, Tomasz Laczny, Lukas Birk, Olli Bery, Valentina Piccinni & Jean-Marc Caimi, Veronica Mecchia and Ana Tornel.
Rendez vous jeudi 15 septembre à partir de 18h pour la signature de Katrien De Blauwer et samedi 17 septembre pour le début de l'exposition.
See you Thursday September 15 starting at 6pm for the signature of Katrien de Blauwer and Saturday September 17 for the opening of the exhibition.
LE PLAC'ART PHOTO
12 Rue de l'éperon
75006 Paris
Instagram: leplacartphoto
9/6/2022
RENCONTRE ET SIGNATURE AVEC KATRIEN DE BLAUWER
Nous avons le plaisir d'accueillir Katrien De Blauwer le jeudi 15 septembre, de 18h à 20h. Elle signera sa dernière publication "LES PHOTOS QU'ELLE NE MONTRE À PERSONNE" publiée par les Editions Textuel avec la collaboration de sa galerie Les Filles du Calvaire et la galerie FIFTY ONE. Dans le cadre du thème de notre prochaine exposition de livres d'artistes faits main, qui débutera le samedi 17 septembre, elle présentera un carnet unique. Plus d'informations sur l'exposition seront bientôt disponibles !
We are delighted to welcome Katrien De Blauwer on Thursday, September 15th, from 6pm to 8pm. She will sign her latest publication "LES PHOTOS QU'ELLE NE MONTRE À PERSONNE" published by Editions Textuel with the collaboration of her gallery Les Filles du Calvaire and gallery FIFTY ONE. Along the theme of our coming exhibition of handmade artist's books which will begin Saturday September 17th, she will present a unique notebook on display. More information on the exhibition will be coming soon!
6/7/2022
SALON DES AVANT-GARDES DU XXe 10-12 JUIN
Nous avons le plaisir d'exposer à nouveau au salon des avant-gardes du XXe pour sa deuxième édition au réfectoire des cordeliers 15 rue de l'école de médecine 75006 Paris.
Nous allons nous concentrer sur la période des années 70 et 80 à travers l'avant-garde japonaise et un bel ensemble des premiers livres et mailing art de Christian Boltanski et pour pimenter le tout "NO MAG" le "magazine" punk californien viendra rythmer le stand!
Les différentes spécialisations des libraires participant feront de cette édition une véritable sélection pour passionnés ou collectionneur chevronnés!
We are pleased to exhibit again at the Salon des Avant-Gardes du XXe for its second edition at the Refectory des Cordeliers 15 rue de l'Ecole de Médecine 75006 Paris.
We will focus on the period of the 70's and 80's through the Japanese avant-garde and a nice set of Christian Boltanski's early books and mailing art.
And to spice it all up "NO MAG" the Californian punk "magazine" will come to pace the booth!
The different specializations of the participating booksellers will make this edition a real selection for enthusiasts or experienced collectors!
VENDREDI 10/06: 16H-20H / FRIDAY 4pm-8pm
SAMEDI 11/06: 10H-19H / SATURDAY 10am-7pm
DIMANCHE 12/06: 11H-18H / SUNDAY 11am-6pm
5/19/2022
Meet us tomorrow on our booth at Photo Doc !!
Nous exposons à Photo Doc demain!
Retrouvez nous ce vendredi 20 mai à la Halle des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple 75004
Nous montrerons des photographies de Sayuri Ichida de sa série "Absentee" ainsi que des tirages argentiques de Yasui Toyohiko de la série "Kokan no fukei" (Paysage entre les cuisses) ainsi que des tirages d'époque d'archives d'agence de presse italienne autour de l'immigration et de la révolte étudiante. La majorité des images sont de Uliano Lucas et Aldo Bonasia ou encore Livio Fioroni et une de Massimo Vitali.
https://photodocparis.com/preview-foire-2022
We will take part of Photo Doc tomorrow!
Join us from this Friday 20th May at Halle des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple 75004
We will show photographs by Sayuri Ichida from her series "Absentee" as well as silver prints by Yasui Toyohiko from the series "Kokan no fukei" (Landscape between the thighs) as well as vintage prints from the archives of an Italian news agency about immigration and the student revolt. The majority of the images are by Uliano Lucas and Aldo Bonasia or Livio Fioroni and one by Massimo Vitali
https://photodocparis.com/preview-foire-2022
Opening Hours/ Horaires d'ouvertures:
Friday 20th May: 14:00 – 22:00
Saturday 14th May: 11:00 – 21:00
Sunday 15th May: 11:00 – 20:005/17/2022
RENCONTRE AVEC MIHO KAJIOKA MARDI 24 MAI
Nous accueillerons Miho Kajioka qui signera son nouveau livre ”And, do you still hear the peacocks?” au Plac’Art Photo le mardi 24 Mai à partir de 18h.
"Juste après l'accident, j'ai trouvé un blog sur les paons qui avaient été laissés dans la zone d'évacuation, dans une limite de 20 km. J'ai alors commencé à imaginer ces paons, se promenant dans la ville vide, avec leurs belles ailes déployées.
Ce texte est tiré de mon précédent ouvrage ”And, where did the peacocks go?”
Mon tout dernier livre est une nouvelle version de cette série sur ce que j'ai ressenti et assimilé du tremblement de terre, du tsunami et de l'accident nucléaire de 2011. Cet incident m'a poussé à revenir à l'art, que j'avais arrêté pendant plus de 10 ans. Dans ce livre, j'ai également utilisé le texte ci-dessus mais j'ai ajouté cette ligne à la fin :
"Je me demande toujours où ils sont partis…"
Miho Kajioka
Ce nouveau livre de Miho Kajioka est adapté de son livre d’artiste “And, do you still hear the peacocks?”.
Édition limitée à 500 exemplaires numérotés et 50 exemplaires de tête accompagnés d’un tirage argentique ou jet d’encre couleur sur papier japonais (à choisir parmi 10 images différentes)
Une coédition the(M) éditions et IBASHO
Le livre, présenté en deux parties, se compose d’un accordéon de 48 pages et d’un second livre de 62 pages imprimé sur papier calque.
195€
We will host Miho Kiajioka and she will sign her new publication ”And, do you still hear the peacocks?”
at Plac'Art Photo on tuesday May 24th from 6pm.
“Right after the accident, I found a blog about peacocks that were left in the evacuation zone, within the 20km limit. I then started imagining those peacocks, walking around the empty town with their beautiful wings spread.'
This text is from my previous book ”And, where did the peacocks go?”
My newest book is the new version of the series about what I have experienced and digested from the earthquake, tsunami and nuclear accident in 2011. That incident pushed me to return to art, which I had stopped for more than 10 years. In this book, I also used the text above but I added this line in the end:
'I still wonder where they went...'
Miho Kajioka
This new book by Miho Kajioka is adapted from her artist book "And, do you still hear the peacocks?
Limited edition of 500 numbered copies and 50 head copies accompanied by a silver print or color inkjet print on Japanese paper (to choose from 10 different images)
A co-publication the(M) éditions and IBASHO
The book, presented in two parts, consists of an accordion of 48 pages and a second book of 62 pages printed on tracing paper.
195€
Le Plac’Art Photo
12 rue de l’Éperon
75006 Paris
18H-21H 6pm-9pm